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Bernadette Chirac tendre avec Valérie Trierweiler : ''Je pense à elle''

Depuis plusieurs semaines, Bernadette Chirac mène de front deux campagnes : la protection de son canton corrézien, dont elle est élue depuis trente-trois ans, menacé de disparition par la réforme territoriale, et la nouvelle opération Pièces jaunes, lancée il y a quelques jours à l'Hôpital Necker, dont on célèbre le 25e anniversaire. C'est à ce titre que l'épouse de Jacques Chirac était l'invitée de Thomas Sotto, ce mercredi matin, sur Europe 1. Bernadette Chirac a bien sûr été amenée à commenter les révélations de Closer sur François Hollande et Julie Gayet. Loin de porter un jugement sur les récents événements, Bernadette Chirac s'est montrée très tendre, voire inquiète, à l'égard de Valérie Trierweiler.

"Écoutez, le président de la République François Hollande a dit lui-même que les choses privées doivent être réglées en privé. Par conséquent, ça ne me regarde pas." Bernadette Chirac donne le ton, elle ne portera aucun jugement sur le coeur des révélations de Closer, un magazine qu'elle "ne lit pas". En revanche, elle se montre d'une grande compassion envers Valérie Trierweiler qui, après huit jours d'hôpital, se repose dans la résidence présidentielle de La Lanterne à Versailles. "J'espère beaucoup que c'est seulement un moment de fatigue..." Bernadette Chirac ne l'a pas eue au téléphone, mais elle lui a fait savoir qu'elle prenait part à sa tristesse : "Je ne veux pas être indiscrète. [...] Elle est probablement très fatiguée. Elle n'est sûrement pas allée à l'hôpital pendant huit jours sans raison. En revanche, je lui ai écrit un petit mot. Je lui ait dit que j'entendais ces nouvelles, données par les journalistes et que je prenais part à sa tristesse. Je pense qu'elle est triste [...]. Je lui ai dit que je pensais à elle et que, très certainement, tout ça allait s'arranger très vite."

Bernadette Chirac reconnaît la difficulté de la position de première dame et estime avoir eu, au côté de Jacques, une préparation que n'a pas eue Valérie Trierweiler : "Dix-huit ans la femme du maire de Paris, quatre ans la femme du Premier ministre, dix ans la femme d'un ministre et la femme du président dans deux mandats. Évidemment, quand on a l'entraînement, c'est certainement moins difficile ! [Valérie Trierweiler] me l'a dit : 'Vous avez de la chance.' Elle m'avait très gentiment invitée à l'Élysée, au début où ils étaient dans ce palais. Je ne lui ai pas donné de conseils, mais elle m'a demandé différentes petites choses. C'est sûr que quand on a un peu d'expérience, c'est plus facile."

Être utile

A contrario de Cécilia Attias, ex-madame Sarkozy, qui monte au créneau dès qu'elle le peut sur le sujet, Bernadette Chirac s'oppose fermement à l'institution d'un statut officiel de première dame. Inutile à ses yeux : "Un secrétariat, oui, tout de même, il y a un minimum. On reçoit un très volumineux courrier à l'Élysée. Mais le statut, c'est ridicule, excusez-moi. C'est le président de la République qui est élu par les Françaises et les Français. S'il a une femme, tant mieux ; elle doit apprendre à être disponible pour tous les Français et les Françaises. Évidemment, je me suis orientée vers l'humanitaire et je préside deux fondations, Claude Pompidou et Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, et j'ai gardé mes mandats électoraux. Ça aide ! Parce que c'est toujours l'être humain qui est au milieu. Mais quand on a des expériences multiples, il me semble que c'est peut-être plus facile d'être utile. Il faut être utile aux Français."

Tout en reconnaissant à François Hollande qu'il a changé et a désormais le "gabarit" d'un président, Bernadette Chirac ne cache en rien son soutien à Nicolas Sarkozy. Elle souhaite ardemment son retour, il lui en aurait fait part et il se présenterait de nouveau. "Évidemment", nous dit Bernadette Chirac. Vraie révélation ou coup de bluff pour forcer le destin ?

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